Nouvelle-Zélande : ouverture d’un marché régulé pour les casinos en ligne

 
Nouvelle-Zélande - ouverture d'un marché régulé pour les casinos en ligne

C’est désormais officiel, la Nouvelle-Zélande a ouvert un nouveau chapitre pour les casinos en ligne. En effet, depuis le 3 juillet dernier, une nouvelle réglementation encadre officiellement l’activité, avant le lancement d’un processus de sélection destiné à attribuer jusqu’à 15 licences à des opérateurs autorisés.

Des règles strictes pour protéger les joueurs

🔍 Le nouveau cadre impose plusieurs obligations aux futurs opérateurs, qui n’est pas sans rappeler la légalité des casinos en France. Les joueurs devront notamment pouvoir définir des plafonds quotidiens, hebdomadaires ou mensuels concernant leur temps de jeu, leurs dépôts et leurs dépenses. Ces limites devront être proposées lors de l’ouverture du compte puis rappelées chaque mois.

Autrement dit, le jeu responsable fait partie intégrante des casinos, et des fonctionnalités de pause seront également obligatoires. Après 60 minutes de jeu continu, une interruption d’au moins cinq minutes devra être proposée, tandis que des périodes d’exclusion temporaire allant de 24 heures à trois mois seront disponibles. L’auto-exclusion pourra aussi être définitive, avec un traitement des demandes sous 24 heures.

L’identification sera également obligatoire avant toute activation de compte, avec vérification du nom, de la date de naissance et de l’âge, fixé à 18 ans minimum. Les cartes de crédit seront interdites et chaque joueur ne pourra disposer que d’un compte et d’un moyen de dépôt par plateforme.

Publicité et fonctionnement sous surveillance

📌 Enfin, la publicité pour les casinos en ligne fera elle aussi l’objet de restrictions. Les campagnes ne pourront notamment pas viser les mineurs ni être diffusées lorsque plus de 20 % de l’audience est âgée de moins de 18 ans.

Côté produits, le multitable sur les machines à sous sera proscrit, tout comme l’autoplay. Les opérateurs devront également transmettre des rapports trimestriels et annuels sur leur activité et signaler certains incidents graves sous cinq jours ouvrés.

Le marché sera soumis à une taxe de 3,5 % sur les bénéfices du jeu en ligne, payable chaque trimestre, avec un processus de licence qui débutera par une expression d’intérêt facturée 19 000 dollars néo-zélandais, avant une mise aux enchères puis une demande de licence détaillée…

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